Enchenberg - Chapelle Sainte-Vérène

Enchenberg
Eglise
Neo-Gothique

Saint-Pierre
1862-2012

Histoire et PatrimoineEtymologie Patrimoine Bâti

LE PATRIMOINE SCOLAIRE ET RELIGIEUX
Denise WEINLAND-RIMLINGER
(c) Tous droits réservés

LES ECOLES

Il y eut un Régent d’Ecole à Enchenberg dès 1701. Quant à l’enseignement des filles, la première sœur enseignante, de la congrégation de Saint Jean de Bassel, est citée par le Curé Muller, en 1805 comme étant au village depuis quarante ans, donc dès 1770 environ.

Fête de la Libération à Enchenberg 1945

Au XIXème siècle, l’école de garçons se situait à l’emplacement de l’actuel parking, à côté du presbytère. Elle comportait une salle de classe au rez-de-chaussée du côté de la rue. Cette salle de classe servait aussi de salle communale et de mairie, car l’instituteur était aussi régulièrement secrétaire de mairie. Au-dessus, se trouvait la classe des moyens. Le logement de l’instituteur se trouvait de l’autre côté du couloir central, de même qu’une grange et une écurie.

Le bâtiment de l’école de filles occupait une partie de l’emplacement actuel de la mairie. Il comportait une salle de classe au rez-de-chaussée pour les grandes filles. Le logement des sœurs se trouvait à l’étage.

Ecole primaire datant de 1886

Ces bâtiments seront remplacés à la fin du XIXème, siècle par une grande et magnifique école, celle que nous connaissons tous. La famille FATH Frédéric possédait une ferme et un grand terrain à l’emplacement de l’actuelle école. Un échange eut lieu en 1882 : la famille FATH cédait sa maison et son terrain, et recevait, en contrepartie, l’ancienne école de garçons en plus d’une somme d’argent.

La nouvelle maison d’école comportait un corps central avec, au rez-de-chaussée, la mairie à l’avant et un logement des soeurs à l’arrière. Le logement de l’instituteur en occupait tout l’étage. Ce corps central était flanqué de deux parties latérales : à droite, une salle de classe et un autre logement des sœurs à l’étage. L’aile gauche comportait deux salles de classe, une au rez-de-chaussée et l’autre à l’étage. A l’arrière de cette aile gauche : un petit passage de quelques mètres, puis un petit bâtiment avec des aisances sans eau courante, pour filles et garçons, et une étable pour la vache de l’instituteur.

Bénédiction des cloches à Enchenberg 1954

Au début du XXème siècle, un nouveau bâtiment avec une seule salle de classe, fut érigé dans la cour, parallèlement au bâtiment principal : le Cours Préparatoire. Il fut atteint d’un obus lors des combats de la Libération, en décembre 1944, et remplacé par une baraque du Plan Marshall qui sera définitivement rasée après la construction de la nouvelle école primaire.
 
A sa place s’élèvera une jolie maisonnette. Elle servira au logement des sœurs, jusqu’à suppression du poste des sœurs enseignantes à Enchenberg, en 1980.

Ancien Logement des sœurs, à la place de la baraque du Plan Marshall

Début du XXème siècle également, on élèvera au bout de la cour arrière, vers le sentier de la Schmitt, une salle de classe en préfabriqué, en Eternit, la Pappendeckelschule, Ecole de carton, isolée avec de la laine de verre s’échappant par les fentes et les trous. Elle aussi est partie pour ne laisser aucune trace.

Une nouvelle école maternelle sera érigée dès le début des années 1952-53, derrière la baraque du Plan Marshall, dans le jardin des sœurs. Les grandes baies vitrées ont été remplacées récemment par des fenêtres plus petites et un appentis servant d’entrée a été accolé. Elle sert actuellement d’Ecole de Tir.

Ancienne Ecole maternelle de 1953  Ancienne Ecole Primaire servant actuellement d’Ecole maternelle

Vers 1958-59, une nouvelle Ecole Primaire sera construite à l’emplacement des anciennes aisances, avec un préau et deux salles de classe. Cette école sert actuellement d’Ecole Maternelle. L’ancien préau a été fermé et sert de salle de jeux.

LES EGLISES ST PIERRE

La première église Saint Pierre du village se situait au milieu du cimetière actuel et a donné son nom à celui-ci : le Kirchhof, au lieu de la vraie dénomination allemande de Friedhof. Elle donnera aussi son nom au beau lavoir aujourd’hui disparu qui se situait à proximité : le Kirchebronnen. Relevée de ses ruines après la guerre de Trente Ans, cette église fut cependant démolie moins d’un siècle plus tard, vers 1770.

La deuxième église Saint Pierre était érigée sur le parking actuel, à côté du presbytère. Elle non plus, ne durera même pas cent ans, car d’un côté, le clocher empiétait sur la route, et de l’autre côté, le chœur, construit sur la pente du Klockenberg, menaçait de s’écrouler. Elle sera démolie en 1861.

L’Eglise d’Enchenberg, une magnifique église néo-gothique


L’actuelle église Saint Pierre est donc la troisième du nom au village. Elle fut construite sous le Curé Jacques DEHLINGER d’Achen. La première pierre fut posée le 1er mai 1861 et la bénédiction solennelle par l’archiprêtre de Rohrbach, non encore une consécration, eut lieu le 19 juin 1862, une prouesse, vu la taille du bâtiment et les moyens de l’époque !

L’INTERIEUR DE L’EGLISE ACTUELLE

La nouvelle église, s’inscrit dans une mouvance en vogue au milieu du XIXème siècle : le style néo-gothique. De type basilical, avec trois nefs et quatre travées, elle se révéla d’une grande élégance et d’une belle harmonie. Elle était ornée de très belles pierres de taille en grès blanc du pays. Une curiosité technique est constituée par l’absence de pierres de taille pour former les croisées d’ogives, comme il était d’usage dans les constructions gothiques, seules les briques savamment imbriquées soutiennent le tout.

Les piliers, de base carrée, sont formés de colonnes rondes et de colonnes à angles. Les chapiteaux sont corinthiens, à feuilles d’acanthe. Les chapiteaux de la nef sont tous pareils, sauf ceux du transept dont l’un montre de curieux angelots, l’autre les quatre évangélistes.

L'allée centrale de l'église


La communauté n’a pas lésiné pour l’acquisition du nouveau mobilier. Le maître autel, en marbre blanc, de style gothique, est un bijou d’élégance et de finesse. Les autels latéraux, en bois, de facture gothique, comportent de nombreuses statuettes : des saintes pour l’autel de la Vierge et des saints pour l’autel de Saint Joseph

Maitre autel en marbre blanc  Autel de la Vierge en bois peint  Autel de Saint Joseph en bois peint

Cette église se révéla bientôt trop petite et son agrandissement fut décidé. Les travaux débutèrent en 1906, sous le Curé MOHR. On déposa le chœur, pour le rebâtir plus loin, on ajouta deux travées nouvelles dont l’une forme un petit transept.

Cette nouvelle église fut solennellement consacrée et dédiée à Saint Pierre, le jour de la Saint Pierre et Paul 1911, par monseigneur Willibord BENZLER, évêque de Metz. Les croix rouges sur les piliers témoignent de cette consécration.

LE MONUMENT AUX MORTS

Le monument dédié aux morts des trois dernières guerres

Il ne fut élevé qu’en 1934. Il comportait à l’origine une magnifique pleureuse.
Deux accidents, l’un vers 1960-70, l’autre en 2004, endommagèrent ce monument à la gloire des enfants du village morts au combat. Le premier a atteint la pleureuse qui disparut totalement.

Bénédiction des cloches à Enchenberg 1954

LE CIMETIERE ET LE PRESBYTERE

Le cimetière du village a toujours occupé le même emplacement depuis des siècles. Il se trouvait, selon la mode d’autrefois, autour de la première église, d’où son nom local : Kirchhof. Il est clos à présent par une solide muraille. Un portail imposant, élevé entre les deux guerres, avec l’inscription frontale: REPOSEZ EN PAIX, en français car nous étions retournés à la mère patrie, donne accès à ce havre de paix.

Le cimetière d’Enchenberg en 1985

Durant de longs siècles la communauté religieuse d’Enchenberg était desservie par des vicaires de Siersthal, non résidents à Enchenberg. Le premier vicaire résident fut nommé en 1789, mais émigra dès 1792, sous la Révolution. On ne connaît pas la maison qui servit de presbytère.

Le village devint paroisse autonome en 1802 et son premier curé était Nicolas MULLER. En 1805, la Commune construisit le presbytère actuel. C’est un beau bâtiment à un étage, de style classique, encore style XVIIIème siècle. Il n’a pas changé au cours des deux siècles passés, sauf les deux croupes du toit qui ont été supprimées.

Le presbytère d’Enchenberg

LA CHAPELLE STE VERENE

En dehors de la Chapelle Sainte Vérène, trois autres chapelles anciennes toutes gothiques, subsistent dans le Pays de Bitche: la Chapelle de l’Etang à Bitche, la Chapelle de Mouterhouse, la Chapelle d’Olferding à Gros-Réderching, l’ancien Albertingen, à présent en ruines, qui a si longtemps était confondu avec Sainte Vérène.

La Chapelle Ste Vérène

La chapelle Sainte Vérène est mentionnée dès 1578, dans les Archives Départementales de Meurthe-et-Moselle, à Nancy, où résidait le Duc de Lorraine. Mais elle est sûrement antérieure à cette date, car elle possédait déjà un vaste domaine d’environ quatre hectares, domaine qui sera vendu à la Révolution comme Bien National, sauf 14 ares qui l’entourent encore actuellement. D’ailleurs, plusieurs éléments architecturaux témoignent de son ancienneté et de différents remaniements au cours des siècles.

ARCHITECTURE EXTERIEURE DE LA CHAPELLE

Le bâtiment se divise en trois parties : la nef, le chœur et l’ermitage. Le chœur est surmonté d’un campanile renfermant deux petites cloches. Le tout a été restauré récemment et conformément aux normes exigées par les Bâtiments de France, car la
la chapelle est classée Monument Historique selon le Logo apposé près de la porte d’entrée. Quatre styles architecturaux sont visibles à la chapelle :

Fenêtre romane à l’arrière du chœur

L’élément architectural le plus ancien est l’humble fenêtre romane du chœur, à l’arrière de la chapelle, qui nous renvoie au Haut Moyen Age. Provient-elle d’une chapelle plus ancienne ou est-ce une pièce rapportée ?

Une magnifique fenêtre et une porte, de style gothique flamboyant qui nous ramènent à la fin du Moyen Age, sont les deux joyaux architecturaux du sanctuaire.

Porte d’entrée et fenêtre gothiques de style flamboyant

Une petite fenêtre de style gothique flamboyant en grès blanc, découverte lors des récents travaux, ornait le chœur de la chapelle.

Petite fenêtre de style gothique qui ornait le chœur de la chapelle

Deux fenêtres de style Renaissance, XVème ou XVIème siècles se trouvent dans le pignon ouest de la chapelle. On aperçoit encore les souches supérieures et inférieures de deux meneaux verticaux, supprimés malencontreusement vers 1960.

Deux fenêtres Renaissance dans le pignon ouest

L’ermitage est un bâtiment du XVIIIème siècle, avec un angelot baroque et une Vierge en terra cotta, semblant dater de la même époque.

Angelot baroque de l’ermitage, XVIIIème siècle

ARCHITECTURE INTERIEURE DE LA CHAPELLE

L’arche du chœur, gothique, en dos d’âne, est formé de gros moellons bosselés, hélas recouverts d’un enduit. Le millésime 1685, peint au-dessus de cette arche indique le dernier remaniement de la chapelle, après la guerre de Trente Ans. Sous cet enduit, se trouverait le nom de Dominicus Valentin, curé de Siersthal, à la base de ce dernier remaniement.

Une colonne de facture gothique  Chœur de la chapelle

LE MOBILIER DE LA CHAPELLE

Un retable baroque en chêne ornait jadis la chapelle. Il fut déposé vers 1960. Retrouvé en 1990, il fut inscrit sur la Liste Supplémentaire des Monuments Historiques le 24 novembre 1991. Il est probablement l’œuvre de MARTERSTAECK, à cause de sa similitude avec l’autel de Rahling, signé par ce sculpteur.

Ancien retable de la chapelle probablement de MARTERSTECK

L’Association de Sauvegarde de la Chapelle fit installer un nouveau retable triptyque, en bois, doré à l’or fin. Ouvert, le panneau central montre l’image de Sainte Vérène en manteau rouge, avec ses attributs : la cruche et le peigne, un vase avec un lys, symbole de virginité, orne le sol. Les panneaux latéraux comportent des rinceaux gravés. Fermé, les deux volets représentent un calice entouré de douze fleurs de lis gravées sur le pied d’un calice ; sur le calice, un agneau pascal est couché sur une bible, le tout symbolisant la Sainte Cène.

Nouveau retable triptyque de la chapelle en bois doré à l’or fin

LES VITRAUX DE LA CHAPELLE

Jadis les vitraux de la chapelle étaient figuratifs. Ils furent remplacés vers 1960 par des vitraux à petits losanges multicolores, façon médiévale. L’association de Sauvegarde de la Chapelle a fait installer de nouveaux vitraux en 1995. Sainte Vérène et Saint Maurice ornent les fenêtres du pignon ouest, tandis que Saint Victor et Saint Urs ornent la fenêtre gothique, à l’avant.

Les vitraux actuels de la nef de la Chapelle  Les vitraux actuels de la nef de la Chapelle  Les vitraux actuels de la nef de la Chapelle

LES ALENTOURS DE LA CHAPELLE

La grotte de Lourdes, en blocs de grès, provenant de la forêt de Saint Louis, fut réalisée par des bénévoles, sous la direction du curé ICHTERTZ et inaugurée en 1958, pour le Centenaire des Apparitions de Lourdes.

La grotte de Lourdes, 1958

Autel extérieur, en grès, réalisé vers 1965, servant aux manifestations du 1er mai, et lutrin de 1967. La Croix est érigée à la même époque suite à un vœu, émis lors des batailles de la Libération , en décembre 1944.

Autel extérieur en grès, avec croix, 1965 et lutrin de 1967

Calvaire typique du XVIIIème siècle au pays de Bitche. Il porte l’inscription, peut-être surajoutée, de 1827, de même que les effigies gravées dans le fût, de Sainte Vérène en paysanne de l’époque , de Saint Marc avec le lion et la palme du martyre. Sur le socle est agenouillé Saint Vendelin avec son chien et sa houlette.

Calvaire typique du XVIIIème siècle  Fontaine récente en grès, avec une effigie moderne de Sainte Vérène  Borne explicative  Le lavoir

LE CHEMIN DE CROIX

Un Chemin de Croix en grès, unique dans la région, orne le sentier qui va de la chapelle jusque près de l’église. Les plus anciennes stations sont du XVIIIème siècle, d’autres furent restaurées au XIX. L’Association de Sauvegarde de la Chapelle a restauré, dans les dernières années, bon nombre de ces stations.

Septième station du chemin de croix

MANIFESTATIONS A LA CHAPELLE


Statue portée lors des processions du pèlerinage, datée de 1734

La plus grande manifestation est le pèlerinage du 1er Mai, déjà cité en 1734. Une procession , précédée par la statue de Sainte Vérène, mène les pèlerins de l’église jusqu’au sanctuaire, où a lieu une messe solennelle en plein air. Les festivités, avec exposition de la statue de Sainte Vérène et de ses reliques, durent toute la journée.

Messe en plein air lors du pèlerinage du 1er Mai 1989

Le 1er septembre, fête de Sainte Vérène, a lieu une procession aux flambeaux en l’honneur de la Sainte, suite à un vœu durant les combats de la Libération.

Dans les temps plus récents a été instituée, le premier dimanche de novembre, une messe de la Saint Hubert, pour les chasseurs, avec trompes et cors de chasse.

Messe de la Saint Hubert avec cors de chasse en 1989

Depuis une dizaine d’années, une magnifique crèche, visible de Noël à fin janvier, est érigée dans le chœur de la chapelle.

OUVERTURE DE LA CHAPELLE
Dimanches et jours fériés :
De 9 heures à 18 heures



Stèle

Ouvrages parus sur le village d’Enchenberg :

  • Hannes STEINER, journal d’un soldat de 1818 à 1830 , 180 pages,
    paru en 1982, Denise WEINLAND, épuisé.
  • Les Familles d’ENCHENBERG, généalogie, 2 volumes, 468 pages
    paru en 1987, Denise et Roger WEINLAND, épuisé.
  • Evacuation d’ENCHENBERG de 1940, témoignages, 233 pages,
    paru en 1988, Denise et Roger WEINLAND, disponible.
  • Etwas Gegengift wider den Zeitgeist, transcription J-J WEBER, 30 pages,
    paru en 1989, Denise WEINLAND, épuisé.
  • Sainte VERENE et sa Chapelle à ENCHENBERG, 186 pages,
    étude historique du site et hagiographie de Sainte Vérène
    paru en 1992, Denise et Roger WEINLAND, disponible
  • La Libération d’ENCHENBERG en décembre 1944, témoignages, 143 pages
    paru en 1994, Denise WEINLAND, disponible.
  • Le VARINER, conte sur un ermite de la Chapelle, 28 pages,
    paru en 1991, Denise WEINLAND, disponible.
  • L’Agriculture au début du XVIIè siècle, 45 pages,
    paru en 1987, Laurent Bichler, épuisé.
  • Enchenberg au Néolithique – Etudes et légendes des Donneraxen, 42 pages,
    paru en 1988, Laurent Bichler et Sylvain Schwartz, épuisé.
  • UMBACH : Lieu-dit habité à travers les siècles – Essai historique, 36 pages,
    paru en 1989, Laurent Bichler et Sylvain Schwartz, épuisé.
  • ERASMUS NUST Forestier d’Enchenberg au XVIè siècle, 17 pages,
    paru en 1991, Laurent Bichler et Sylvain Schwartz, épuisé.
  • Les créatures diaboliques dans l’Enchenberg d’autrefois, 40 pages,
    paru en 1992, Laurent Bichler et Sylvain Schwartz, épuisé.
  • Enchenberg, Aperçu Historique et Archéologique des pipes en terre cuite, 40 pages,
    paru en 1994, Laurent Bichler, Sylvain Schwartz et Anthony Bichler, épuisé.
  • Plantes rupestres aux vertus médicinales autour de la chapelle Ste Vérène, 53 pages,
    paru en 1995, Laurent Bichler, épuisé.
  • Enchenberg – Etymologie des noms de famille, 100 pages,
    paru en 1995, Laurent Bichler, épuisé.
  • Enchenberg – Guisberg – Heiligenbronn MEMOIRE Architecture, Patrimoine, Archéologie, Plantes, Histoire et Légendes, 25 pages,
    paru en 1998, Laurent Bichler, épuisé.
  • La Chapelle et l’Ermitage Sainte Vérène inscrits à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques, 22 pages,
    paru en 1999, Laurent Bichler.
  • Le LOGOTYPE de l’Association de Sauvegarde de la Chapelle Sainte Vérène, 9 pages,
    paru en 1999, Laurent Bichler.
  • Enchenberg, Les Mariages à la Une du Républicain Lorrain 1989-1999, 54 pages,
    paru en 2000, Laurent Bichler, épuisé.
  • Enchenberg, La Pierre du Savoir, 15 pages,
    paru en 2000, Laurent Bichler, épuisé.
  • Les Sapeurs Pompiers d’Enchenberg – Quelques Repères avant l’An I de la Décentralisation, 25 pages,
    paru en 2000, Laurent Bichler, épuisé.
  • Historique et Langage secret des Armoiries communales d’Enchenberg, 26 pages,
    paru en 2002, Laurent Bichler, épuisé.
  • Plantes spontanées sur le mur de l’Ermitage de la Chapelle Sainte Vérène à Enchenberg, 30 pages,
    paru en 2003, Laurent Bichler, épuisé.
     

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